BUENOS AIRES - MONTEVIDEO

Cinara Kramer

L’Artiste...

Cinara Kramer est née le 3 mai 1973 dans la ville de Montevideo, Uruguay. Très tôt, elle montrait un penchant pour l’art en commençant ses études de guitare classique à l’âge de 5 ans et aussi depuis la préadolescence en marquant une certaine avidité par le dessin d’autoportraits et diverses choses, sans savoir quel serait la destination de tout ça.
Insérée dans une société relativement classique, elle a étudié l’architecture en faisant à la fois des cours de design d’intérieur et en commençant à s’introduire dans le monde de la mode et de l’art pictural mais comme quelque chose parallèle en assistant à l’atelier de maître CLever Lara. Elle se rappelle que, lorsque pour une question d’horaires et de disponibilité, elle quittait son atelier et puis elle reprenait les cours, en y entrant, elle sentait l’essence des peintures à l’huile et de la térébenthine... et elle savait que c’était son lieu.
Mais comme souvent on n’écoute ni notre corps ni notre propre essence, Cinara a poursuivi un autre chemin, celui de la mode, en essayant inconsciemment de pouvoir projeter l’art du moment qu’elle a fait de la haute couture de haut vol artistique où pouvoir déployer sa soif d’être.
Parmi tous ces événements, elle devient maman à deux reprises, en 2000 et en 2002. Elle commence officiellement ses études en Beaux-Arts après avoir conclu ses études pour devenir femme d’affaires, ce qu’elle était parvenue à faire ... jusqu’à ce qu’elle est tombée malade... son corps criait... “tu n’es pas sur le bon chemin”. Et c’est ainsi qu’un jour elle a tout abandonné pour se consacrer à l’art et à la connaissance et au développement de l’esprit. Faire des réclamations comme elle le faisait depuis son enfance pour défendre "les litiges perdus" disaient ses maîtresses sans savoir que cette fille depuis toujours et jusqu’à présent en tant que femme, a besoin de réclamer de la justice et du respect, en en devenant une porte-étendart. Et, comme d’autres ont pris le chemin de la politique depuis l’assemblée, elle a décidé de faire de la politique et de transférer les injustices et les porter à l’attention de la conscience de la société dans son ensemble à travers son art.
Ses oeuvres sont des contes, des récits, non seulement de simples traits de couleur sur une toile. Quelques-unes d’entre elles voudraient crier, pousser l’être humain à regarder, pour réfléchir, pour prendre une minute et regarder, non seulement voir... pour comprendre et digérer et absorber... et sentir.
C’est quoi ça, sinon l’art?